La France est un pays qui compte un grand nombre de sports, traditionnels comme internationaux. Tout de suite on pense football, ou rugby. Mais que faire lorsque l’on n’est pas vraiment à l’aise avec un ballon entre les pieds, ou dans les mains ? Et si en plus de ça on a le pied nautique ? Envie de vous défouler et de participer à un sport traditionnel, exigeant, technique et spectaculaire ? Ne cherchez plus, la joute nautique est faite pour vous.

La joute nautique, c’est quoi au juste ?

La joute nautique est un sport peu connu. Version aquatique des joutes équestres, à quelques détails prés. Comme son nom l’indique, ici pas de cheval ou d’armure complète. Tout se passe sur l’eau. Deux équipes s’affrontent, le but étant de faire tomber le jouteur (celui qui tient la lance) adverse. Demandant précision et force, ce sport fait appel à un esprit d’équipe et de compétitivité bien développé.
Il existe plusieurs variantes de la joute nautique, toutes propres à des régions françaises. Elles se différencient les unes des autres par rapport à la forme des bateaux, du sens des rencontres, de la position des jouteurs, ou encore de la taille de la lance.

2 bateaux, 2 lances, 2 équipes…

Alors que d’autres se contentent d’utiliser leur bateau pour leurs ballades dominicales, ou pour des raisons professionnelles, les jouteurs eux, préfèrent s’affronter et pousser leurs limites toujours plus loin. Si vous aussi, vous vous sentez l’âme d’un guerrier fluvial? Voici pour vous, les rudiments de la joute nautique :

  • Deux bateaux se croisent avec à leur bord
    • Le patron (ou barreur)
    • La protection (servant de leste anti tangage, composé de minimum 4 personnes)
    • Le jouteur
    • Le jouteur se tient en position de grand écart sur une plateforme à l’arrière du bateau appelée tabagnon.
    • Le jouteur doit tenir sa lance à deux mains, le talon de la lance posé dans la paume de la main. Il doit atteindre avec l’autre extrémité de la lance le plastron placé sur l’épaule de son adversaire.
    • Le but est de faire tomber son adversaire à l’eau, en évitant 3 fautes :
      • La faute de pique : manquer le plastron
      • La faute de main : lâcher prise de la lance, même d’une seule main
      • La faute d’appui : perdre l’équilibre et poser le genou ou toute autre partie du corps.

Vous vous sentez l’âme d’un jouteur, n’hésitez à chercher plus de renseignements sur http://www.mariniere-vernaison.fr/

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